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le saviez-vous

Mon premier examen pelvien est en ligne

Il est normal d’être nerveuse ou embarrassée à ton premier examen pelvien au cabinet du médecin. Après tout, ce n’est pas à toutes les visites que ton médecin examine tes organes pelviens. C’est pourquoi le site www.masexualite.ca
a élaboré Mon premier examen pelvien, un guide illustré t’indiquant les étapes de l’examen et ce à quoi tu devrais t’attendre.

Les examens pelviens comprennent les tests de Pap, afin de vérifier si tes organes reproducteurs sont sains et fonctionnent normalement. Les examens peuvent détecter des infections qui peuvent causer des pertes vaginales, de la douleur pelvienne, de l’infertilité, et le VPH. C’est pourquoi les examens sont essentiels dans les trois années suivant tes premières relations sexuelles ou dès que tu atteins 21 ans.  

Prépare-toi. Clique ici pour lire Mon premier examen pelvien.

faits a lire en vitesse

Combien de temps faut-il pour que la fertilité revienne à la normale après avoir cessé l’administration des injections (Depo-Provera®)?

Essentiellement de six à neuf mois, mais cet intervalle peut se prolonger jusqu’à 18 mois. Une proportion de 50 % des femmes qui n’ont pas recours à une méthode contraceptive de rechange peuvent devenir enceinte à partir du moment où elles ont cessé d’utiliser Depo-Provera depuis 10 mois, et 90 % deviennent enceintes dans les 24 mois après avoir cessé son utilisation (lorsqu’utilisé en dose de 150 mg q3 mos). Si vous voulez tout de même éviter de devenir enceinte après avoir cessé l’utilisation de Depo-Provera, vous devriez avoir recours à toute autre forme de contraception à partir du moment où l’injection suivante devait avoir lieu, sinon vous pouvez devenir enceinte en tout temps.

conseils

De nombreux hommes se plaignent d’une perte de sensation avec les condoms. Avez-vous des suggestions pour accroître la sensation pendant l’utilisation d’un condom?

N’utilisez pas seulement du lubrifiant à l’extérieur du condom; utilisez-en également une petite quantité à l’intérieur du condom. Utilisez le lubrifiant de façon modérée puisqu’il peut accroître les possibilités de glissement du condom, entraînant une augmentation du  risque d’échec. L’utilisation de condoms ultra minces ou en polyuréthane peut également améliorer la sensation.

Rubriques Faits Saillants

Des adolescentes mal renseignées pratiquent le sexe anal pour éviter une grossesse, inconscientes des risques liés aux ITS

Quelques adolescentes qui pratiquent le sexe anal utilisent des condoms et certaines adolescentes ont recours au sexe oral comme méthode de prévention d’une grossesse, ignorant qu’il s’agit d’un moyen risqué de contracter une infection transmissible sexuellement (ITS).

Bon nombre des ITS, dont la chlamydiose, la gonorrhée, l’herpès, les verrues génitales, le VIH, l’hépatite, la syphilis et la trichomonase, peuvent se transmettre par sexe oral.

Une étude qui a duré cinq ans a suivi les comportements sexuels de 350 adolescentes actives sexuellement âgées entre 12 et 18 ans en milieu urbain et les taux d’ITS chez celles-ci. Parmi le groupe ayant fait l’objet du sondage, 40,7 % ont déclaré avoir des activités sexuelles avec des partenaires occasionnels et 86,5 % avec un partenaire unique, 12 % (partenaires occasionnels) et 16 % (partenaire unique) d’entre elles ont pris part à des relations sexuelles anales réceptives.

Les adolescentes prenant part à des relations sexuelles occasionnelles ont utilisé des  condoms plus souvent que les adolescentes ayant des relations vaginales ainsi qu’anales avec un partenaire unique.

Les adolescentes ont des relations sexuelles anales comme forme de contraception dans 41,2 % des relations occasionnelles et dans 8,5 % des relations uniques. Ces groupes n’avaient aucune idée que le sexe anal peut entraîner une grossesse.

La plupart des programmes d’éducation sexuelle misent sur la pénétration vaginale et les résultats de cette étude indiquent que les adolescentes doivent être renseignées sur les risques des relations sexuelles anales et comment réduire ces risques. On sait que les adolescents encourent les plus grands risques de contracter des infections transmissibles sexuellement, et les femmes en particulier présentent le taux de propagation d’infection au VIH le plus rapide.

Houston AM, Fang J, Husman C, et Peralta L. « More than just vaginal intercourse: anal intercourse and condom use patterns in the context of “main” and “casual” sexual relationships among urban minority adolescent females », J Pediatr Adolesc Gynecol, vol. 20,  2007, p. 299-304.

 

Facteurs qui influencent les étudiantes à utiliser l’anneau vaginal

Les femmes qui ont des horaires chargés pourraient privilégier l’utilisation de l’anneau vaginal comme méthode contraceptive hormonale, plutôt que la pilule, révèle une nouvelle étude auprès d’étudiantes de l’Université de l’Illinois, à Chicago.

Il est inquiétant de savoir que plus de la moitié des répondantes ayant déclaré avoir des relations sexuelles au moins une fois par semaine n’avaient recours à aucune protection.

Presque toutes les répondantes au questionnaire en ligne étaient familières avec les méthodes contraceptives les plus couramment utilisées, y compris la pilule contraceptive orale (PCO), le timbre transdermique et les injections Depo-Provera. La plupart des répondantes étaient disposées à utiliser la pilule ou l’utilisaient déjà. Quelques étudiantes étaient ouvertes à l’idée d’utiliser le timbre transdermique (40 %) ou l’anneau vaginal (20 %), bien que la majorité de ces étudiantes ont dit vouloir privilégier une méthode qui se prend à toutes les semaines ou à tous les mois.

Les femmes qui travaillent au moins 20 heures par semaine sont plus enclines à utiliser un anneau vaginal. Celles intéressées par l’anneau vaginal sont également plus disposées à utiliser le timbre transdermique, à accepter une méthode mensuelle, à insérer le dispositif elles-mêmes et à tolérer la sensation de l’anneau vaginal pendant les relations sexuelles. Les étudiantes ayant présentement recours à la pilule étaient moins disposées à accepter un moyen de contraception s’insérant dans le vagin.

Les auteurs conseillent aux professionnels de la santé d’élargir l’horizon des femmes en les conseillant sur la façon d’insérer adéquatement l’anneau vaginal, ainsi que d’autres dispositifs comme les tampons, et d’offrir des démonstrations pendant les visites en cabinet.

Gilliam M, Holmquist S, Berlin A. « Factors associated with willingness to use the contraceptive vaginal ring », Contraception, vol. 74, 2007, p. 30-34.

 

À L’INTENTION DES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ
Les femmes qui ont des relations hétérosexuelles sans méthode barrière encourent des risques

Montrer aux adolescentes comment utiliser le condom peut les influencer à pratiquer une sexualité protégée, à moins que leurs partenaires ne soient pas disposés à porter des condoms, révèle une étude.

Les personnes ayant des relations hétérosexuelles utilisent des condoms 19 % des fois et seulement 21 % des adolescents, soit le groupe le plus à risque, ont utilisé des condoms lors de leur dernière relation sexuelle.

On doit renseigner les femmes et leur donner l’autonomie de se protéger contre les ITS au moyen de l’utilisation de méthodes barrières. Les méthodes donnant le contrôle à la femme doivent faire l’objet d’une étude plus approfondie pour comparer l’aisance à les utiliser et la fréquence d’utilisation.

Cette étude comprenait un questionnaire autogéré auquel ont répondu des femmes âgées entre 13 et 35 ans. Une analyse a été effectuée sur les résultats d’un sous-groupe de  469 femmes à risque élevé qui ont été actives sur le plan sexuel dans les 30 jours suivant leur visite de base.

Les femmes dont les partenaires n’étaient pas disposés à utiliser des condoms étaient six à huit fois plus susceptibles de n’utiliser aucune méthode barrière. Celles dont les partenaires étaient quelque peu enclins à utiliser un condom étaient trois à cinq fois plus susceptibles de n’utiliser aucune protection.

Les femmes qui avaient des relations sexuelles plus régulièrement et celles de moins de 20 ans qui se sentaient moins aptes à utiliser le condom étaient également plus susceptibles d’avoir au moins deux relations sexuelles par mois sans méthode barrière. Les femmes âgées entre 20 et 24 ans qui avaient recours à des contraceptifs hormonaux étaient 2,7 fois plus susceptibles d’avoir des relations sexuelles non protégées.

Peipert JF, Lapane KL, Allsworth JE, et coll.. « Women at risk for sexually transmitted diseases: correlates of intercourse without barrier contraception », Am J Obstet Gynecol , vol. 197, no 474, 2007. (e1-474.e8).


Foires Aux Questions

Si je prends la pilule et que j’ai des relations sexuelles sans condom pendant les sept jours de pilules de sucre, ou pendant mes règles, la pilule est-elle moins efficace et augmente-elle les possibilités de grossesse et pourquoi?

L’efficacité de la pilule dépend de la fréquence à laquelle vous la prenez, et non pas où vous en êtes au cours de votre cycle. Vous êtes protégée d’une grossesse pendant tout votre cycle et le taux d’échec est de moins de 1 % dans le cas d’une utilisation parfaite et de 6 % dans le cas d’une utilisation typique. Si vous oubliez deux pilules ou plus, surtout au cours de la première ou de la dernière semaine du cycle de trois semaines de pilules actives, votre risque de grossesse accidentelle est plus élevé et vous devriez envisager le recours à la contraception d’urgence (Plan B).

Ma femme a 48 ans et n’a pas eu ses règles depuis quatre mois et n’a plus recours à une méthode contraceptive depuis six mois. Peut-elle tout de même tomber enceinte?

La possibilité d’une grossesse chez une femme avant sa ménopause est toujours présente, mais n’est pas élevée. L’ovulation et les menstruations pourraient être irrégulières durant les quelques années menant à la ménopause. Par définition, une femme est ménopausée dès qu’elle a passé 12 mois sans avoir ses règles. Il existe bon nombre d’excellentes méthodes de contraception pour les femmes à cette étape de leur vie pour éviter une grossesse accidentelle. Pour la plupart des femmes non fumeuses, les méthodes contraceptives hormonales, comme la pilule, le timbre transdermique et l’anneau vaginal, sont encore sécuritaires et efficaces. Les méthodes barrière, comme les condoms, le diaphragme et les dispositifs intra-utérins, sont d’excellents choix pour ce groupe d’âge. Peu avant la ménopause, les méthodes hormonales peuvent réduire les symptômes comme les bouffées de chaleur indésirables et régulariser et réduire le flux menstruel.

Parfois, je ressens de la douleur pendant les relations sexuelles avec mon conjoint. Comme je suis bien lubrifiée, je sais que ce n’est pas le problème. Qu’est-ce qui cause ces douleurs et qu’est-ce que je peux y faire?

Bon nombre de causes expliquent les douleurs subies pendant les relations sexuelles, dont le vaginisme, les spasmes musculaires involontaires dans le vagin, une infection, une lubrification insuffisante et l’endométriose. Des traitements efficaces existent contre ces problèmes et vous devriez en parler à votre médecin de famille. Le médecin pourrait être en mesure de déterminer quel est votre problème et de le traiter, ou il peut vous orienter vers un gynécologue qui pourrait vous aider.

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